Duisante depuis 2009 avec des spectacles dans des clubs américains, Gaga a amassé plus de 1,1 milliard de dollars américains et vendu 8,4 millions de billets sur 555 concerts répertoriés. Elle est la sixième femme à rejoindre le club du milliard de dollars de Boxscore, derrière Beyoncé, Céline Dion, Madonna, P!nk et Taylor Swift.
Les tota ux de Gaga pour 2025-2026 se décomposent en deux grandes catégories. Le Mayhem Ball (362,9 millions de dollars; 1,6 million de billets), sa septième tournée officielle, a commencé le 16 juillet 2025 à Las Vegas et a traversé l’Amérique du Nord, l’Europe, l’Australie et le Japon avant de se terminer au Madison Square Garden lundi. Avant cela, elle avait donné deux spectacles à Mexico‑Ville et quatre à Singapour, pour se préparer à la tournée principale dans des stades situés sur des continents opposés.
Les concerts à Mexico (26-27 avril) ont rapporté 15,7 millions de dollars et vendu 119 000 billets au Estadio GNP Seguros, et les spectacles à Singapour (18-19 mai, 23-24 mai) ont rapporté 40,8 millions de dollars et vendu 193 000 billets — bien plus que nécessaire pour de simples dates de mise en bouche. Au cours de cette brève série, elle a été en tête de programmation lors des deux week-ends de Coachella et a donné un spectacle gratuit record sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro, au Brésil. En incluant ces événements, Gaga a performé devant un public estimé à plus de 4,5 millions de personnes au cours des 12 derniers mois.
Le Mayhem Ball a débuté en Amérique du Nord, avec 27 spectacles en arène répartis dans huit grands marchés. Ces concerts ont rapporté 103,4 millions de dollars et vendu 378 000 billets. Comme précisé lors de l’annonce de la tournée, comparer la moyenne de 3,8 millions de dollars par spectacle à celle des tournées les plus récentes de Gaga revient à comparer des choses inégales — en recul de 37 % par rapport à la brève étape en arènes de The Chromatica Ball (6 millions de dollars) et en hausse de 150 % par rapport à sa résidence au Dolby Live de Las Vegas (1,5 millions). En fin de compte, avec plus de spectacles que Chromatica et des lieux plus vastes que Vegas, elle a assuré la plus grosse étape nord-américaine de sa carrière tout en laissant encore du potentiel pour un retour en 2026.
Le Mayhem Ball est, de loin, la tournée la plus lucrative de Gaga. C’est sa cinquième tournée à dépasser les 100 millions de dollars, y compris sa résidence à Las Vegas, mais la première à franchir les 200 millions (The Monster Ball [2009-11] aurait rapporté environ 130,1 millions, mais de nombreux spectacles de 2010 n’ont pas été reportés), sans parler des 300 et 350 millions.
En incluant les spectacles de Mexico‑Ville et de Singapour, Gaga a donné 93 concerts dans 33 marchés au cours de l’année écoulée, en moyenne environ trois soirées par ville. En regardant son plus récent tour majoritairement en aréna, c’est un programme nettement différent de celui du Joanne World Tour, qui comptait 49 spectacles dans 41 villes : presque le double de spectacles, mais moins d’arrêts.
La tournée Mayhem de Gaga est une mise à jour moderne de la tournée mondiale classique, en ligne avec la Cowboy Carter Tour de Beyoncé (32 spectacles; neuf villes) et Together, Together de Harry Styles (67; sept villes). Le Mayhem Ball n’était pas tout à fait une série de mini‑résidences comme celle envisagée pour la tournée à venir de Styles — Gaga a donné un seul spectacle chacun à Anvers, à Brisbane et aux Pays‑Bas — mais ses séries de neuf spectacles non consécutifs au Madison Square Garden, huit au Kia Forum, et cinq à l’Accor Arena de Paris ont incité les fans à se déplacer vers les grandes villes plutôt que d’opérer des arrêts individuels dans chaque recoin des États‑Unis ou de l’Europe.
Avec le passage des stades pour The Chromatica Ball à des arénas principalement, et le passage d’une multitude de concerts d’un soir à des séjours prolongés plus courts, Gaga a favorisé l’exclusivité et la viralité, consolidant la demande sur le chemin de la plus grande tournée de sa carrière. Une planification avisée, ou un tour de magie : abracadabra !