Les calendriers des stades et des arénas américains regorgent d’artistes pop contemporains — « pop » au sens large du terme — des artistes capables de faire salle comble. Il est toutefois assez rare qu’une de ces têtes d’affiche représente la musique folklorique punjabi.
Les spectacles nord-américains de Dosanjh comprenaient dix représentations aux États-Unis, réparties dans huit grands marchés. Il a doublé ses prestations à New York et à San Francisco, engrangeant 5,1 millions de dollars américains sur 26 900 billets vendus au Madison Square Garden (24-25 mai) et 4,5 millions de dollars sur 26 800 billets au Chase Center (20-21 juin).
Mais si les États‑Unis ont assuré la majeure partie des recettes de cette étape nord‑américaine, les cinq spectacles de Dosanjh au Canada ont vendu plus de billets. Il a joué dans des stades à Vancouver et à Toronto, atteignant un sommet de recettes de 5,9 millions de dollars américains au Rogers Centre de Toronto le 31 mai, et affichant le plus grand nombre d’entrées à BC Place Stadium, à Vancouver, avec 42 700 billets vendus.
« Le Canada compte parmi les plus grandes populations sud‑asiatiques au monde, c’est donc naturellement un marché très fort pour les artistes sud‑asiatiques, » ajoute Varughese. « Dans le même temps, Diljit s’est bâti une base de fans exceptionnellement solide à travers le pays, ce qui se reflète dans l’échelle des lieux où il peut se produire ici. »
Avant d’arriver en Amérique du Nord, Dosanjh avait lancé la tournée en Océanie avec cinq spectacles en Australie et un en Nouvelle‑Zélande. Cette série de concerts a généré 13 millions de dollars et vendu 90 100 billets, avec des arrêts dans des stades à Melbourne et à Sydney.
La Aura World Tour a déjà battu des records, mais neuf spectacles restent à venir au Royaume‑Uni et en Europe, notamment à Amsterdam, Berlin, Manchester et Paris, parmi d’autres marchés clés. À Londres, Dosanjh se produira au Wembley Stadium le 12 septembre, et selon le site web de Dosanjh, le concert est déjà complet.