Sortie en magasin : 24 octobre 2011(Europe), pas encore disponible au Canada
C’est quoi?
C’est le septième disque des routiers parisiens, qui s’éloignent un peu de leur étiquette nü-metal pour un album résolument lourd; à bon escient, depuis qu’on sait que ce genre est l’ancêtre du dubstep.
Un monstre?
Le groupe ne se réinvente pas, mais semble plus sage, ayant appris de ses erreurs, y allant d’une production plus organique que fusion et évitant le phrasé rappé, Seigneur Dieu merci. Lofofora a souvent préféré la lente et imposante terreur qui cache son jeu aux coups rapides et obtus, et peaufine cette recette depuis près d’un quart de siècle avec des armes simples : une voix, une guitare, une basse et une batterie. Comme d’habitude, les pièces sont étoffées, prolixes, prennent leur temps, mais on les discerne mal d’une à l’autre aux premières écoutes parce que leurs accroches sont souvent enfouies, voire parfois absentes.
Ordinaire?
La réalisation et l’interprétation tiennent la route, le verbe est consistant, les mélodies sont bien développées en fonction des limitations du groupe, bien qu’elles appuient rarement les refrains; ça se meut, sans surprise, mais on s’incline tout de même devant la viandeuse proposition (et on devra peut-être rester incliné un peu trop longtemps, parce que ça s’étire, par moments).
Appréciation
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Bande à part
7,2/10
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Internautes
7,5/10 7 appréciations






