Malajube est l’écho francophone au succès d’Arcade Fire sur la scène internationale. En 2005, Montréal était consacrée « le nouveau Seattle ». Malajube lançait au même moment son premier opus, Le compte complet, sur l’étiquette indépendante Dare to care, qui a littéralement pris d’assaut la scène alternative québécoise. Leur indie-rock-pop infusé des irrésistibles mélodies de claviers de Thomas Augustin et mené par les paroles du mystérieux chanteur Julien Mineau charme les foules en moins de deux.
En 2006, le second album du groupe, Trompe-l’œil, voit le jour, avec la participation de Pierre Lapointe, Loco Locass et plusieurs autres. Le succès de Malajube s’étend alors jusqu’aux États-Unis, en France, en Angleterre et même en Scandinavie, régions que les membres visitent lors de différentes tournées, faisant d’eux un des groupes indie-rock très en vue sur la scène internationale ainsi que la fierté du Québec au complet. Leur présence à différents festivals de musique aussi importants que le CMJ Music Marathon, Osheaga ou Les Eurockéenes est très remarquée par le public et l’industrie.
Malajube est plusieurs fois primé dans divers galas, remportant notamment le Félix de la révélation de l’année à l’ADISQ 2006, trois nominations aux Juno Awards 2007, une nomination au Polaris Music Prize, les prix d’Artiste de l’année et de Meilleur album rock alternatif au Gala GAMIQ, les prix Nova et Bêtes de scènes au gala MIMI, ainsi qu’une nomination pour le Prix de la chanson Écho, présenté par la SOCAN, pour La monogamie. Les critiques de Pitchfork, de Wired, du magazine The Fader, de Filter, de Spin et même de Penthouse, entre autres, sont unanimes: Malajube est un des meilleurs groupes d’indie-rock qui soient. L’année 2007 voit aussi le lancement de leurs albums au Royaume-Uni, en Europe, en Australie et même au Japon.
Labyrinthes, le troisième album de Malajube, est lancé en frévrier 2009 et suivi d’une tournée québécoise.